Picasso
Pablo Ruiz Picasso, né le 25 octobre 1881 à Malaga (Andalousie, Espagne) et mort le 8 avril 1973 à Mougins (Alpes-Maritimes, France), est un peintre, dessinateur, sculpteur et graveur espagnol ayant passé l'essentiel de sa vie en France.
Artiste utilisant tous les supports pour son travail, il est considéré comme l'un des fondateurs du cubisme avec Georges Braque et un compagnon d'art du surréalisme. Il est l'un des plus importants artistes du XXe siècle, tant par ses apports techniques et formels que par ses prises de positions politiques. Il a produit près de 50 000 œuvres dont 1 885 tableaux, 1 228 sculptures, 2 880 céramiques, 7 089 dessins, 342 tapisseries, 150 carnets de croquis et 30 000 estampes (gravures, lithographies, etc.). Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent le proto-cubiste Les Demoiselles d'Avignon (1907) et Guernica (1937), une représentation dramatique du bombardement de Guernica du 26 avril 1937 pendant la guerre civile espagnole.
Picasso est un vrai génie. Il a inventé de nouveaux codes de peintures.
Ecrit par gore, le 19/09/2025
La morale
Discipline pratique qui dit ce qui est bien ou mal en matière de conduite. La morale est en général prescriptive (elle oblige, recommande ou interdit) et normative (elle inspire nos jugements de valeurs en proposant des règles ou des maximes de conduite). Bien qu’originellement équivalentes, la philosophie a différencié progressivement la morale et l’éthique en leur conférant une connotation presque opposée : la morale, souvent confondue avec le moralisme, a de plus en plus été jugée négativement (tout particulièrement chez Nietzsche), tandis que l’éthique, davantage présentée comme une science, a eu tendance à être valorisée. La morale serait davantage le fruit de l’éducation subie alors que l’éthique serait construite par la raison. Loin d’être d’abord une science philosophique des devoirs, la morale se présente donc à nous comme une existence caractérisée par l’immanence des normes. Comment ces normes peuvent-elles être retournées contre les mœurs dont elles sont pourtant issues ? C’est là le problème central de la philosophie morale : trouver les fondements sur lesquels reposent les normes qui guident nos jugements moraux. Existe-t-il des devoirs inconditionnels, ou bien n’y a-t-il que des obligations relatives ? Si le relativisme moral pose des problèmes redoutables (Pascal disait : « Vérité en deçà des Pyrénées, fausseté au-delà », Pensées, 294) puisqu’il fait dépendre la valeur des choix moraux des temps et des lieux, l’universalisme moral n’a rien d’évident. En effet, pour qu’un jugement moral fasse l’unanimité, il faudrait soit qu’il puisse être formulé dans un langage universel – or il n’y a pas de mathématique morale (mais il y a des logiques déontiques) ; soit qu’il puisse être éprouvé par tous – or il est difficile de soutenir l’existence d’un sentiment moral unanimement partagé (c’est là l’une des critiques majeures de Kant contre Rousseau). D’où l’idée que certains dilemmes moraux sont insolubles. Est-ce à dire que nous sommes entrés dans l’ère du scepticisme moral ? Ce serait oublier que s’il existe une morale descriptive, la morale demeure une discipline pratique qui demande de choisir et d’agir…En Afrique du Sud pendant la colonisation, les zoulous enterraient des filles vierges à l'occasion de la mort d'un chef avec le chef.
Ecrit par gore, le 03/08/2025
L’équité
L'équité, du latin aequitas (« esprit de justice, égalité, juste proportion ») est un principe impliquant le juste traitement, le respect absolu de ce qui est dû à chacun. Ainsi, l'équité est la vertu qui permet d’appliquer la généralité de la loi à la singularité des situations concrètes et qui vise à instaurer une égalité de droit, en tenant compte des inégalités de fait.
La notion d'équité appelle celles d'impartialité et de justice, et se rapproche de celle d'égalité des chances (relevant plutôt du domaine de l'éthique) tandis que la notion d'égalité se rapproche de l'égalité de traitement (relevant plutôt du domaine de la morale), bien que ces notions soient proches.
Dans la société humaine, l'équité permet une discrimination positive adaptant les conséquences de la Loi (souvent générale) aux circonstances et à la singularité des situations et des personnes (spécificités historiques, socioculturelles liées aux passés et cultures individuelles).
Ecrit par gore, le 22/07/2025