La violence
Écrit par gore, le 21/10/2026
Là où il y’a la violence, il y’a la mort, les espions. Quand j’étais à EVRY, je suis allé chez un pakistanais avec ma fille, elle était encore petite. Il avait un monsieur qui ressemblait énormément à Eugène IRABE. Il y’a une voix qui me disait s’il meurt il ne faut pas que je pleure. Quelque temps après, Eugène a fait un AVC. Eugène, c’est un con , c’est un francmaçon. Quand, tonton Nestor s’est fait opérer du pied, il ya un blanc qui me suivait. Je l’ai frappé. C’est Alassane OUATTARA. Quand ma mère est tombé dans le coma, Il avait deux antillais qui fumait des joints dans les escaliers. Je me suis battu contre eux. C’est OCRISSE Claire. Merci.